mardi 30 juin 2009

Le tournage d'un court-métrage en 5ème


Notre projet :

La réalisation de « On fait quoi, alors ?! », en collaboration avec Marc Malcourant (CAV), fut une belle occasion, pour la classe de 5ème arts d’expression, de travailler en équipe, de gérer les contraintes d’un projet de plusieurs mois et, surtout, d’expérimenter le langage cinématographique.

Après être passés devant et derrière la caméra et avoir travaillé pas mal de temps sur le banc de montage, les élèves voient le cinéma d’un nouvel oeil. L’an prochain, ils présenteront leur film à l’école et poursuivront leurs découvertes en rédigeant des critiques de films sur le blog cinéma des rhétos (http://plusloinquleboutdcine.blogspot.com/) et en participant au Prix des lycéens du cinéma.

Marie Guérisse (professeur)

 

 

Quelques réflexions d’élèves :

 

Le cinéma est déjà fantastique quand on le connaît seulement comme téléspectateur... Mais quand on passe devant et derrière la caméra, on se rend très vite compte que réaliser un film est un énorme travail. Les difficultés rencontrées et la charge de travail demandée pour réussir un tel projet sont extrêmement fascinantes et très gratifiantes, surtout lorsque l’on découvre notre film sur l’écran !

Masset Benoit, 5D

 

 

Créer un film de A à Z est un travail méticuleux, qui demande beaucoup de temps et d'attention. Chaque détail est important, il ne faut rien laisser au hasard. On peut s'imaginer le travail que c'est uniquement quand on le vit. J'admire les personnes qui montent des longs métrages, car ma foi, elles doivent faire preuve d'une grande patience !

Florine Léonard, 5D

 

 

Notre projet a commencé par une réflexion sur le thème : "Comment serait la vie sans retransmission d'images et de sons?" On a chacun rédigé nos idées, puis on a tout mis en commun pour arriver, avec l'aide de Madame Guérisse (le professeur) et Marc Malcourant ( le réalisateur), à la conclusion suivante : notre projet sera divisé en trois parties : le coeur central, qui regroupe des situations de la vie courante au moment de la coupure de transmission (exemple : une conversation au téléphone qui se coupe, plus de radio quand on est dans la salle de bain ,...), une partie sous le thème "facebook" et une dernière partie qui introduit un problème de communication entre une mère et sa fille faute de gsm.Une fois les histoires établies, on s'est appliqués à dessiner le "story-board", à organiser les équipe, à faire répéter les acteurs, puis on a choisi des dates de tournage. C’était parti !

Bats Justine, 5A

 

 

Durant le tournage de notre court-métrage, le plus amusant a été d’être à tour de rôle : caméraman, perchiste, scripte ainsi qu’acteur. Il y avait à chaque fois une ambiance agréable sur le plateau. J’ai trouvé le tournage drôle, même si sur le moment le stress était au rendez-vous et que quelques petits incidents du direct se sont produits. Je garde un très bon souvenir de cette expérience !

Elodie Lenzke, 5A

 

 

Pour nos derniers mois du cours d'arts d'expression en cinquième année, madame Guérisse nous a lancés sur le projet de réaliser nous-mêmes un court-métrage. Au début, nous étions inquiets... Avouons-le. Par la suite, notre professeur a invité un réalisateur en renfort et nous voilà partis : story-board, élaboration de l'histoire, casting, tournage... et nous voilà déjà au montage. Tout s'est passé vite et bien. Ce fut une excellente expérience, que peu auront probablement la chance de revivre !

Laurane Bodeus 5A

 

 

Le projet de cette année est un court-métrage. On s'imaginait tous les plateaux d'Hollywood et de tous les films américains... Panique! Madame Guérisse, notre professeur, nous rassure et nous voilà mis au travail. Quelle belle expérience ! La collaboration de toute la classe sur un même projet a permis au groupe de se renforcer et de se souder autour d’une tâche qui nous tenait à coeur comme. Que demander de plus ? Nous en gardons tous un très bon souvenir !

Chloé Piron 5A

 

 

Au commencement de ce projet cinéma, je crois que peu d'entre nous s'imaginaient le temps que ça allait impliquer... Le scénario, le story-board, les mises en commun, les doutes, les repérages, les demandes, le tournage en lui-même, les malentendus... et j'en passe. Tout ça pour seulement un court-métrage d'environ 8 minutes... C'est de la folie, mais c'est un bonheur tellement grand de pouvoir réaliser un tel projet que tous nous recommencerions !

Catherine Delmotte 5A

 

 

Pour le projet du court-métrage de la classe de 5ème arts d’expression, j’ai obtenu un des rôles principaux. Il est vrai qu’auparavant, je ne pensais pas que de simples détails pouvaient poser problème, ni que parler à une caméra sans la regarder pouvait être difficile ! Pourtant, le simple fait que la luminosité change a tout modifié. Au lieu de parler à Benoît, qui devait me donner la réplique, j’ai dû converser avec un matelas réfléchissant la lumière, le tout sans jamais regarder la caméra !

Helene de Ruette 5D

jeudi 25 juin 2009

NOS VIDEOS EN LIGNE!

Pour visionner les vidéos d'arts d'expression en ligne, sur dailymotion, cherchez Ho7229.

Depuis 3 ans, la classe de 5ème réalise un film d'une dizaine de minutes (de janvier à mai), en collaboration avec des professionnels (le Centre Audiovisuel de Liège ou la Cinematek de Bruxelles), grâce aux projets "Culture-Enseignement" de la Communauté française.
Voici deux exemples:

2007-2008: "Dis-lui", court-métrage de fiction.

2006-2007: "C'est arrivé près de chez nous", documentaire sur le cinéma belge.



Jusqu'en 2006, les élèves réalisaient de petits films d'une durée de 2-3 minutes, dans l'enceinte du collège:

"Sous garantie", "L'enfant Noël", "Mentos", "Le clown", "Alex est coulé en anglais", "dé-rangé", "Secouez-moi!", "Le toi du moi", "Pi", "Quand le chat est parti", "Laras"...

...bientôt en ligne.



Les autorisations parentales, pour la diffusion dans un contexte non commercial, ont été récoltées depuis 2007, après la demande de la Communauté française, suite au développement du web.
Si le droit à l'image pose un problème quelconque à un élève, la vidéo sera retirée rapidement. Pour cela, écrivez au professeur (marieguerisse@hotmail.com).

Passez de bons films!

dimanche 7 juin 2009

Billet sur le Travail de Fin d'Etudes par Mélanie.

Contrairement à de nombreux rhétoriciens, écrire un TFE à été pour moi une expérience enrichissante. Passionnée par mon sujet "l'art dans la nature", j'ai tout de suite pris du plaisir à rencontrer des artistes et récolter le maximum d'informations dans diverses bibliothèques. Certes, cela m'a demandé énormément de temps et de patience pour maîtriser mon sujet, mais j'ai pris ce travail plutôt comme un enrichissement personnel et non comme un travail obligatoire à rendre. Dès lors, les trente pages à rendre n'ont plus été pour moi un obstacle à force que je cultivais cette passion. Aux dernières échéances, on se surprend à découvrir de nouveaux sujets et artistes qui s'avèrent être tout aussi passionnant et qu'on aurait envie d'insérer dans notre travail, mais respectons les consignes! Aujourd'hui, en relisant mon TFE, je suis étonnée par l'énergie que j'ai déployée. Je ne regrette pas cette aventure, même si elle m'a accasionnée beaucoup de stress et d'arrachement de cheveux!
Mélanie Appeldoorn

Découverte du cinéma d'auteur par Manon.

Mon premier film d’auteur, visionné cette année, est Elephant. Moi qui avait l’habitude des comédies gentilles qui faisaient rêver, mon impression fut formelle : « Euh... C’est quoi ce film ? Il n’y a même pas d’histoire ! ». Je dois l’avouer, j’étais choquée, je me demandais pour quelles raisons ce genre de film était conçu. Cela me faisait déprimer et ne m’amusait pas du tout.
N’était-ce pas le but des films de faire rêver et de se changer les idées ou de donner de l’espoir ? Et bien, NON.
Maintenant, j’ai compris la nécessité des films d’auteurs et la débilité des comédies hollywoodiennes. Dans ces dernières, nous devinons la fin dès le début, nous sommes passifs, nous ne réfléchissons pas aux vraies valeurs de la vie pour laquelle nous n’avons aucune réflexion. Nous nous plongeons alors dans un monde qui n’est pas le nôtre. Un monde beau qui finit toujours bien et dans lequel tout le monde est heureux, malgré qu’il y ait des hauts et des bas. Dans les films d’auteurs, nous sommes face à la réalité de la vie. Avec ses réels problèmes et sa triste vérité. Cela ne veut pas dire que nous n’y voyons que la vie en noir, bien au contraire. Beaucoup sont faits avec humour et tendresse mais tout en gardant les pieds sur terre, sans inventer un monde trop beau.
Ainsi, nous sommes actifs et réfléchissons à la vie, aux causes et conséquences, aux malheurs, aux comportements, à la psychologie des hommes et parfois cela dans l’humour non vulgaire.
Dorénavant, je me sens bête quand je vais voir une comédie hollywoodienne, même si cela fait du bien de temps en temps. Cependant, j’ai maintenant une préférence : aller voir un film d’auteur plutôt qu’un hollywoodien.

VITO Manon, 5A

Découverte du cinéma d'auteur par Justine.

Cette année, j'ai appris à découvrir des films autre que des films classiques français ou hollywoodiens qui nous font bien rire. J'ai particulièrement appris grâce à ces films d'autant plus que je n'en avais jamais regarder. Les films dit "d'auteurs" nous font ressentir beaucoup plus de choses qu'un film qui ne nous font que rire. Par exemple, le film "La petite Lili" de Claude Miller m'a fait découvrir des sentiments que je n'avais jamais ressenti en regardant un film comme "La haine", le dégout ou la nostalgie. Le film aussi "The hours" de Daldry a été le premier film de toute ma vie pour lequel j'ai versé ma première larme...Comme quoi, tout arrive.
BATS Justine, 5A

Découverte du cinéma d'auteur par Thibaud.

Depuis notre cinquième année, nous voyons le cinéma dans le cadre du cours d’arts d’expression. Plus précisément, le cinéma d'auteur. Au départ, cela nous parait vague et abstrait ; comment différencier un tel film d'un film commercial habituel ? Après en avoir visionnés plusieurs, cela devient un peu plus clair, et c'est à ce moment que j'ai vraiment commencé à m'intéresser au cinéma. Bien sûr cela m'a toujours plu, mais dorénavant, mes choix de films sont plus diversifiés, et je n'irai plus voir un film en ne m'attardant que sur les acteurs principaux.De plus, le fait d'avoir réalisé un film m'a fait comprendre à quel point cela était compliqué; et ça doit l'être encore d'avantage pour un long-métrage. Je trouve que l'on est plus apte à vraiment être impressionné par un bon film quand on en a nous même eu l'expérience.
Thibaud Salmon.